Vidéo – Quand Badr Hari devient le garde du corps (menaçant) de Ronaldo à Marrakech
Badr Hari, on le connaît, c’est le méchant… le multiple champion du monde marocain de kick-boxing poids lourds. Il ne faut donc pas trop l’énerver, ou alors à ses grands, ses immenses risques et périls… A Marrakech, cela a failli être le cas pour le public de fans du footballeur portugais quand Hari a invité son ami Ronaldo qui, comme chacun sait et pour faire court, est l’un des meilleurs footballeurs de tous les temps, encore en exercice.
Dernièrement, et pour se détendre un peu, l’attaquant du Real Madrid a accepté de rejoindre son ami, très fort donc, à Marrakech, pour quelques jours. Et le public marrakchi étant ce qu’il est, c’est-à-dire un peu exubérant, s’est massé près d’un lieu où se trouvaient les deux amis.
Ronaldo, on le sait aussi, est un peu précieux de sa personne, et il n’aime pas les bains de foule trop insistants, trop consistants, trop collants.
Alors Badr Hari y a mis le holà, à sa manière, menaçant de rétablir l’ordre sans les forces de l’ordre, mais avec ses poings et ses pieds, rappelant sa légendaire méchanceté sur les rings du monde entier. Il est donc sorti de la boîte où il était avec Ronaldo et a tenu aux fans groupés en grappes le discours suivant : « Ecoutez les gars, Ronaldo est là et il va sortir… Ne le bousculez pas s’il vous plaît, ne le harcelez pas non plus… contentez-vous de l’applaudir… Ne me faites pas honte… sinon, je le jure devant Dieu, le premier qui s’approchera de lui d’un peu trop près, je l’écrabouille ».
On le voit sur cette vidéo tenir ces doux propos aux gens, très calmement et encore plus gentiment… Puis Ronaldo sort. Et que pensez-vous qu’à Ronaldo qu’il lui arriva ? Nul ne s’en approcha !
Fin de l’histoire. Les Marrakchis, s’ils n’ont pas la mémoire courte, se rappelleront que l’année dernière, pour la finale du Mondial des Clubs qui s’est jouée à Marrakech entre le Real Madrid et les Argentins de San Lorenzo (2-0), Ronaldo s’était fait remarquer par sa mauvaise humeur, plaquant un sourire mécanique sur son visage dès qu’un objectif photo ou caméra se pointait, et quittant le stade, la ville et le pays aussitôt après le match ; aujourd’hui, il revient et s’entoure d’un garde du corps qui est l’un des meilleurs lutteurs actuellement sur la planète Terre.