Prompte réaction du ministère de l’Education nationale après la diffusion d’une vidéo de violence à l’école

Prompte réaction du ministère de l’Education nationale après la diffusion d’une vidéo de violence à l’école

Ces derniers jours, une vidéo a circulé dans les réseaux sociaux montrant un enseignent violentant un adolescent dans une école de Taroudante.  Une scène d’une violence rare où l’on voit le professeur dans une situation quasi hystérique. Les images ont fait le tour de la toile, abondamment partagées, et le ministère de l’Education nationale – il faut le saluer – a eu une réaction rapide.

Un communiqué du MEN indique donc que « suite au regrettable incisent survenu dans le collège Mohammed VI concernant un cas de violence enregistré et filmé, puis diffusé sur les réseaux sociaux, l’Académie régionale d’Education et de formation de la Région Souss Massa informe l’opinion publique des mesures prises ».

Le délégué du MEN, poursuit le communiqué, s’est donc déplacé le mercredi 23 novembre sur les lieux et a mené son enquête préliminaire puis, pour assurer le bon fonctionnement de l’établissement, a décidé de suspendre l’enseignant en question à titre préventif. Une commission du collège poursuit ce jeudi 24 les investigations afin de connaître tous les détails de cette affaire.

Enfin, l’AREF de Sous Massa affirme que tout sera fait en matière de mesures administratives, pédagogiques et disciplinaires à l’encontre de toute personne qui serait impliquée dans les faits.

Pour rappel, sur cette vidéo, on voit un enseignant s’en prendre violemment à un adolescent et le gifler. Les autres élèves réagissent et tentent de défendre leur camarade en se mettant à 8 pour le dégager de l’emprise de l’enseignant. Ce dernier perd l’équilibre, puis se redresse et affronte la classe, essayant de frapper un autre élève qui était à côté de lui. Toute la scène étant émaillée des cris des jeunes filles de la classe effrayées... Quels que puissent être les actes commis par l’élève giflé, il existe des mesures disciplinaires prévues par l’Education nationale, dans la proscription des châtiments corporels et de la violence physique.

Le pouvoir des réseaux sociaux… Aujourd’hui, les internautes partagent ce genre d‘images pour alerter l’opinion publique, et il se trouve fort heureusement que les autorités compétences, dans chaque secteur concerné, réagissant aussi promptement qu’efficacement. Cela avait aussi été le cas pour un policier au Sahara qui avait, à visage découvert et filmé par une caméra fixé sur la casque du motard, demandé de l’argent à un touriste espagnol, voici deux ans environ. Il avait été suspendu puis radié du corps de la police nationale.



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