Haro sur les fraudeurs pour le bac !
À quelques jours de début des examens du baccalauréat, du 6 au 8 juin, le ministère de l'Éducation nationale a rappelé que les fraudeurs, de quelque nature qu’ils soient, seront sévèrement punis.
Le ministère de Mohamed Hassad insiste sur la politique des sanctions depuis l’adoption de la loi 02.13 en 2016, relative à la répression de la fraude aux examens scolaires. Les fraudeurs ne sont pas seulement les candidats pris en flagrant délit durant les épreuves, mais leurs éventuels complices en dehors des salles et centres d’examen
Ainsi, un candidat fraudeur risque un zéro, ou encore l’annulation des notes de l’ensemble des matières de la session concernée, voire même l’interdiction de passer l’examen pendant deux ans, selon le ministère.
Mais c’est quoi, frauder ? C’est échanger des informations par voie orale ou écrite, user d’appareils électroniques pendant l’examen, ou s’inspirer de documents ou manuscrits non autorisés dans la salle.
Par ailleurs, la loi prévoit des peines allant de 6 mois à 5 ans de prison et une amende allant de 5.000 DH à 100.000 DH pour les gens qui produiraient ou utiliseraient de faux documents aux fins de participer à l’examen à la place du candidat, des enseignants ou administrateurs qui feraient fuiter des sujets d’examen, ou des personnes qui apporteraient leur assistance aux élèves, depuis l’extérieur des centres d’examen..