Dialogue social : la Confédération démocratique du travail claque la porte et tient le gouvernement pour responsable
La Confédération démocratique du travail a déclaré qu'elle avait assisté hier à la réunion convoquée par le Premier ministre Saad Eddin Otmani, qui avait répété les mêmes propositions pour la réunion du 14 octobre 2018, ne lui avait pas ajouté une nouvelle proposition.
Dans un communiqué lu par Lakome2, le syndicat estime que la volonté du mouvement syndical et de ses centrales syndicales était forte pour le succès du dialogue social tripartite, contrairement à ce que préconise le gouvernement, et que le FDD était prêt à contribuer efficacement au succès du dialogue social en tant qu'élément garantissant la paix sociale.
Le syndicat a souligné que devant l'exposé du Premier ministre, il était clairement apparu que le gouvernement n'avait pas la volonté politique de faire en sorte que le dialogue social soit un succès, et que le souci et le travail se concentraient principalement sur le respect des exigences de la main-d'œuvre conformément aux calculs politiques et au programme électoral.
Selon la source, la Confédération a souligné qu'elle avait décidé de se retirer des séances de dialogue social, car la présentation présentée par le Premier ministre manquait de confiance en elle et n'entraînait pas de résultats maigres, discriminatoires et discriminatoires, au niveau du dialogue social, des attentes du match et des demandes qui en découlaient, ainsi que de la levée de l'injustice sociale subie depuis 2012 jusqu'à maintenant.
Le syndicat a réaffirmé qu'il regrettait que le gouvernement continue d'utiliser de manière irresponsable le mouvement syndical et les revendications des travailleurs, et qu'il les tenait donc pleinement responsables de l'échec du dialogue social.
La rédaction