Protection des jeunes : Sourire de Reda lance «#ana_m3ak»
Mobilisée depuis plusieurs années au Maroc autour de la prévention du suicide des jeunes, l’association Sourire de Reda revient cette année en lançant le mouvement solidaire «#ana_m3ak». Cette dernère est rejoint par des acteurs de la société civile et des jeunes leaders d’opinion.
«Ainsi, artistes et influenceurs, humoristes, animateurs TV, graffeurs, comédiens, YouTubeurs ont accepté de se mobiliser bénévolement à travers une vidéo qui sera massivement relayée sur les réseaux sociaux», indique l’ONG dans un communiqué.
Elle décrit une vidéo «porteuse de messages d’espoirs et de prévention» et qui «aidera chacun de nous à oser faire ces gestes simples – une main tendue, un regard, un mot, un sourire – qui peuvent changer la vie d’un enfant ou d’un adolescent traversant une période difficile et se trouvant confronté à la souffrance et, souvent, à l’impossibilité de communiquer».
Pour rappel, le suicide est la 2è cause de décès au Maroc chez les jeunes 15-29 ans après les accidents de la circulation. Le 15 34 ans font partie des catégories les plus fragiles. En 2017, un autre rapport de l’OMS rapportait que 800 suicides étaient enregistrés chaque année au Maroc, soit un taux de 5,3 pour 100.000 habitants.
«Depuis 10 ans, Sourire de Reda mobilise l’opinion publique sur les enjeux d’une mobilisation auprès des jeunes en souffrance, et notamment chaque 5 février depuis 2013, dans le cadre de la Journée nationale de prévention du suicide des jeunes», poursuit le communiqué.
Sourire Reda rappelle qu’«avec l’aide cruciale des médias, l’association a contribué à lever le tabou sur ce sujet sensible et à fédérer les énergies pour permettre à chacun de devenir un relais de prévention».
Panorapost.com s’associe à cette campagne en diffusant la vidéo qui s’adresse à cette jeunesse en souffrance, avec les mots qui sont les leurs. Parfois naifs mais toujours sincères, dans l’expression de leur bienveillance et leur envie d’apporter leur soutien à ces jeunes qui ne sont autres que nos enfants, nos voisins, nos amis, ou des membres de notre famille.
La rédaction