Journée Mondiale de l’Eau : Lydec passe à la sensibilisation
En marge de journée Mondiale de l’Eau, Lydec a saisi le pretexte pour sensibiliser sur la nécessité de rationaliser l’utilisation de l’eau, ressource de plus en plus rare, mais aussi pour communiquer sur les actions menées par le délégataire pour garantir une distribution d’eau de qualité.
Chaque année, au Maroc et dans le monde entier, le 22 mars marque la célébration de la Journée Mondiale de l’Eau. L’objectif de cette journée, créée en 1993 par les Nations Unies, est « d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce ».
En 2019, la thématique retenue pour la Journée mondiale de l’eau est «Ne laisser personne de côté». Il s’agit d’une adaptation de la principale promesse du Programme de développement durable à l’horizon 2030: tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable.
À l’heure actuelle, des milliards de personnes ne disposent toujours pas d’eau potable – chez elles, à l’école, à la ferme, à l’usine, etc. – et luttent pour survivre et se développer.
Les groupes marginalisés – femmes, enfants, réfugiés, peuples autochtones, personnes handicapées et beaucoup d’autres, sont souvent négligés et font parfois l’objet de discrimination quand ils tentent d’accéder à l’eau potable.
L’accès à l’eau potable, un droit fondamental
En 2010, les Nations Unies ont reconnu que «le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit de l’homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l’exercice de tous les droits de l’homme.»
Qui que vous soyez, où que vous soyez, l’accès à l’eau est un droit fondamental.
L’accès à l’eau est l’un des fondements de la santé publique; il s’agit par conséquent d’un élément crucial pour le développement durable ainsi que pour la stabilité et la prospérité des sociétés.
Nous ne pouvons pas aller de l’avant en tant que société alors qu’autant de personnes ne disposent pas d’eau potable.
La qualité de l’eau en question
Pour le management de la Lydec, l’enjeu n’est pas uniquement de répondre aux besoins de plus en plus croissants mais aussi de garantir la qualité de l’eau. Toujours d’après le lancement de Lydec, la qualité de l’eau est contrôlée à l’entrée et à la sortie des réservoirs 24h/24 et 7j/7.
96.500 analyses bactériologiques et physico-chimiques ont été réalisées en 2018 alors que les exigences légales marocaines n’obligent que 58.700 analyses par an d’après Nourredine El Amarti. Pourtant, la qualité de l’eau est souvent pointée du doigt par les Casablancais plus précisément lorsque les pluies tardent. La raison selon le management est souvent liée à des causes qui ne devraient pas susciter d’inquiétudes. La perturbation des paramètres organoleptiques (odeur, goût et couleur) est plus liée à l’origine de la source. Rappelons que la ville, qui ne dispose pas de ressources propres en eau, est alimentée par Oued Bouregreg et celui de Oum Errabia ce qui explique d’ailleurs la différence de goût de l’eau d’une zone à l’autre.
Cela dit, l’équipe de la Lydec tient à rassurer sur la qualité de l’eau du robinet qui répond aussi bien aux normes de l’OMS que celles en vigueur notamment la NM 03.7.001A.
Mouhamet Ndiongue