Violences dans les universités : Said Amzazi est préventif
Said Amzazi, ministre de l'enseignement supérieur, a affirmé lundi au parlement que les violences au sein des universités ne seraient jamais acceptées par son département. Ainsi, il a affirmé que les universités ne sont pas un espace de violence hostile au pluralisme culturel et intellectuel, mais au contraire, celles-ci favorisent la liberté et l'échange d'opinions.
A ce sujet, une note ministérielle a été adressée aux présidents des universités afin d’interdire les manifestations au sein de leurs établissements. Said Amzazi a été interpellé sur ce point, puis a indiqué que cette décision est intervenue après une série d'événements « déplorables » survenus au sein de l'espace universitaire, « dans le but d'en finir avec des activités peu respectueuses des valeurs de l'université », a-t-il souligné.
La note ministérielle a pour objectif principal de défendre l'enceinte universitaire et ne chercher aucunement à restreindre les libertés garanties dans cet espace. De nature préventive, la note vient encadrer les activités scientifiques répondant aux aspirations des étudiants et des chercheurs, et faire en sorte que l'administration des établissements universitaires en soient les premiers promoteurs, sur les plans organisationnel et financier.
La note, a poursuivi le ministre, permettra d'encourager les initiatives estudiantines de sorte à les rendre constructives et ouvertes à tout le monde, dans le cadre d'une vision fondée sur le dialogue et l'échange d'idées, le respect mutuel entre les parties prenantes, soulignant dans ce sens que son département apporte son soutien à toute activité ouverte au pluralisme intellectuel.
La rédaction