Scolarité : Dialogue de sourds entre l’AEFE et les parents d’élèves

Scolarité : Dialogue de sourds entre l’AEFE et les parents d’élèves

Le coronavirus aura laissé un différent sévère entre parents d’élèves et les écoles homologuées par l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger). A l’origine la question des frais de scolarité du 3ème trimestre de l’année scolaire et ceux de l’année prochaine. La raison avancée, la crise du coronavirus avec ses nombreuses conséquences.

Au départ, l’association des parents d’élèves des les écoles homologuées par l’AEFE au Maroc ont entamé une action commune. L’objectif des parents d’élèves est d’amener les écoles à revoir à la baisse les frais de scolarité du 3ème trimestre de l’année scolaire en cours et ceux de l’année prochaine, ainsi que les adapter à la situation actuelle et ses répercutions.

Selon les porte-parole de ce collectif, «nous demandons aux administrations de ces écoles de revoir à la baisse les frais de scolarité du 3ème trimestre et les conditions de l’année scolaire à venir. Cette réduction est logique et nécessaire dans le contexte actuel. D’abord, parce que les prestations contractuelles initiales diffèrent des prestations déployées actuellement sur les plans qualitatif et quantitatif. Ensuite, l’enseignement à distance a donné lieu à certaines économies pour ces établissements, ce qui doit se refléter sur les frais à payer par les parents. Enfin, le pays passe par une situation de crise économique sans précédent qui a frappé tous les secteurs d’activité avec une absence de visibilité sur les 6 prochains mois, ce qui impacte la stabilité financière des parents. Ces écoles doivent faire preuve de compréhension en ces circonstances exceptionnelles».

Les établissements privés faisant partie du réseau des partenaires de l’Agence de l’Enseignement Français à l’Etranger sont le Lycée Français Léon L’Africain, les Ecoles Al Jabr, l’Ecole Internationale de Casablanca, l’Ecole Française Internationale, le groupe scolaire La Résidence, Ecole Al Massalik, Lycée Français International d’Oujda, le groupe scolaire Jacques Chirac et l’Ecole Internationale de Rabat. A la différence des établissements de l’AEFE qui sont en gestion directe avec statut d’établissements à but non-lucratif, ces institutions homologuées sont des organismes de droit privé avec une gestion financière indépendante et à but lucratif. Rappelons aussi que les Associations qui constituent le collectif ont engagé des discussions avec les administrations de leurs écoles respectives depuis le mois d’avril, expliquant leur position et leur demandant d’agir avec responsabilité et conscience. Les demandes ont toutes eu une fin de non-recevoir.



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