Maroc-Koweït : vers un mémorandum d’entente pour renforcer la coopération sécuritaire
Le directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a reçu, jeudi à Rabat, l’ambassadeur de l’État du Koweït au Maroc, Ahmed Abderrahmane Al-Baker.
Selon un communiqué conjoint de la Direction générale de la Sûreté nationale et de la Direction générale de la Surveillance du territoire, cette rencontre « illustre les liens fraternels solides et historiques unissant le Royaume du Maroc et l’État du Koweït » et confirme la volonté commune d’élargir et d’approfondir les perspectives de partenariat.
Cette audience s’inscrit dans le cadre de la coordination continue visant à renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines sécuritaires d’intérêt commun. Elle a permis d’examiner les mécanismes de coopération à même de répondre aux nouveaux défis sécuritaires et de consolider les canaux de communication directs et efficaces entre les services de sécurité koweïtiens et leurs homologues marocains.
Les deux parties ont également examiné les moyens de renforcer l’échange d’expertises et d’expériences dans différents domaines policiers, notamment la lutte contre la criminalité organisée transnationale et la lutte contre les menaces terroristes.
Les discussions ont aussi porté sur l’importance de développer les programmes de formation conjointe et de renforcement des capacités, afin d’améliorer les compétences professionnelles et la préparation opérationnelle des cadres sécuritaires des deux pays.
Cette démarche traduit, souligne le communiqué, l’orientation stratégique de la DGSN et de la DGST visant à renforcer durablement leur ouverture sur leur environnement régional et international et à consolider les partenariats sécuritaires arabes.
À l’issue de cette rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les efforts communs et à intensifier la coordination sur les plans opérationnel et du renseignement au service de la sécurité et de la paix.
Elles ont également convenu de la nécessité d’institutionnaliser cette coopération à travers la signature prochaine d’un mémorandum d’entente sécuritaire entre les deux pays, afin de renforcer leur capacité à anticiper et à faire face aux différents défis et risques sécuritaires.